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Témoignages

Stages au Japon

Alix - 3e année Manga Pro - Illustration

- Lieu de votre stage

Je bosse à la maison, car il n’y avait pas de place au bureau. Du coup, je travaille avec Accela, une entreprise de jeu vidéo style otome game.

- Quelles sont les tâches qui vous sont confiées ?

On m’a donné des instructions pour des characters designs de personnages. Du coup, je les exécute, je leur rends, et ils me renvoient des retours sur les choses à changer ou les prochaines étapes à faire.

- Comment vous sentez vous par rapport à votre travail ?

Vu que c’est un premier stage dans ce milieu, avec tous les artistes doués aux alentours, forcément c’est dur d’être confiant. Mais au moins j’apprends un peu tous les jours et ce sont les exigences de la boite qui me font progresser. 

- La vie au Japon 
 
Alors j’appréhendais un peu, surtout niveau communication. Mais comme je bosse à la maison, j’ai le temps d’organiser mon emploi du temps, je peux aller prendre l’air de temps en temps et parler à quelques personnes sans trop de stress. Les japonais sont plutôt cools mais y a toujours cette pression, je trouve. Mais c’est sympa, entre les karaokés, les restaurants partout, les book-offs, y a vraiment de quoi s’occuper ! 
La coloc’ se passe bien, tout le monde est à fond boulot, mais franchement c’est plutôt cool. 
Personnellement, la France me manque un peu. Surtout la nourriture. Mais pas les galères du moment. Mais sinon ça va.

Ça va me manquer de pouvoir aller au konbini en pyjama à 3h du matin. Et aussi de pouvoir me balader dans les rues le soir sans craindre pour ma vie. 

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Comme les cours sont effectués par des professionnels qui ne transmettent que les techniques et les informations réellement essentielles, il est vraiment possible de devenir à son tour professionnel !

De nombreux élèves ont pu percer grâce aux liens que nous entretenons avec l’industrie du manga !

Etudiants en Manga

Lola

Le lycée, c’était pas vraiment mon truc. J’ai découvert Human Academy par hasard sur Facebook pendant mon année de Terminale L, j’ai ensuite fait un stage de découverte de 3 jours en hiver, qui m’a convaincue de tenter l’examen d’entrée. Mes parents m’ont tout de suite encouragée pour entrer dans cette école.

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Publie actuellement un manga dans le magazine « Margaret » !

Diplômés

Kenshiro Sakamoto


Plus j’avance, plus je comprends combien il est important d’établir une relation de confiance avec les éditeurs. La communication est essentielle pour que l’auteur puisse comprendre et transcrire au mieux les émotions qui réussiront à toucher les lecteurs. Les professeurs et toutes les rencontres à la Human Academy ont servi à affiner ma personnalité, ma façon de communiquer, ainsi que beaucoup de techniques qui me servent à créer mes histoires et personnages. Si vous apprenez à vous connaître, vous saurez ce que vous pouvez faire naturellement. Vos points faibles doivent être améliorés doucement. Mais avant tout, faites de votre mieux pour travailler vos préférences naturelles.
Après son diplôme, travaille comme Mangaka professionnel. Son oeuvre principale est BUSTER
KEEL ! (Publié chez KANA en France). Il dessine « Shikkoku no Ten » en octobre 2015 dans « Magazine R » Kodansha.

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Messages de soutien

« (…) Le manga nous a appris que les aspirations des Français ne sont pas si éloignées de celles des Japonais, ni de celles de tout autre peuple. Si les chemins diffèrent parfois, ils se réunissent aujourd’hui au sein de cette université au projet novateur et au nom prédestiné : la Human Academy.
Alors travaillez avec conviction, construisez votre futur, et faites nous rêver. Les éditeurs de la planète vous attendent impatiemment. Car finalement, ce monde est tout petit... »

Stéphane Ferrand
Directeur éditorial Glénat Manga

« (…) Nous avons beaucoup d’espoir dans le talent et dans l’énergie créative en France et en Europe. Désormais, nous attendons avec impatience de rencontrer beaucoup de Osamu Tezuka français et européens, des mangakas en herbe, des tamago. Nous souhaitons les voir voler un jour dans l’univers artisanal et industriel du manga et faire rêver les lecteurs et les fans du monde entier. (…) »

Yuria Mizuta, MA, MBA
Executive Director, General Affairs & Human Resources VIZ Media Europe Group

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Dans les médias

Caroline Parsons, la directrice est satisfaite de sa première promo....Les étudiants ont des profils très variés : « Ils viennent de toute la France », résume-t-elle. La plupart ont déjà au moins un BAC+2. ...La Human Academy a aussi récupéré des étudiants refusés dans les autres écoles de l’image, en raison d’un profil trop porté sur le manga. « Notre mission va être de combattre ces préjugés, d’améliorer la connaissance de cette culture »... Les 20 étudiants n’ont pas d’inquiétude pour leur avenir : les Français lisent de plus en plus de mangas, et arrivent en deuxième position derrière le Japon. Les maisons d’éditions, affirme Caroline Parsons, sont très demandeuses de dessinateurs maîtrisant la technique.

Laurence Guyon, septembre 2015

(…) « Mais pour quels débouchés ? La Human Academy ne produit pas uniquement des mangakas au sens classique du terme. Beaucoup d’étudiants travaillent ensuite dans le cinéma d’animation ou le jeu vidéo, des secteurs friands de l’univers manga. Cela dit, le manga mène à tout : le créateur de mode Alexander McQueen a utilisé le travail de Yoshiyasu Tamura pour l’une de ses collections. Ce n’est qu’un exemple. Au Japon, la culture manga déborde largement du cadre du divertissement. Et la France, deuxième plus gros consommateur de mangas au monde derrière le Japon, pourrait bien prendre le même chemin. »

Bertrand Ruiz

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